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👤 Joran FONTAINE

💼 Consultant CIR/CII

👨‍🎓 Docteur en Agroalimentaire

Joran FONTAINE, Consultant chez FI Group et Docteur en Agroalimentaire nous parle de son parcours, de sa thèse CIFRE à FI Group. Découvrez-le dès maintenant !

Peux-tu nous présenter ton parcours ?

J’ai tout d’abord débuté par une licence de Biochimie à l’Université de Poitiers puis de Rennes. Lors de ma troisième année, je me suis rendu compte que j’étais vraiment très intéressé par la biologie des aliments. Je me suis donc spécialisé dans un master en agroalimentaire, où j’ai fait deux stages dans le milieu alimentaire qui m’ont beaucoup plu.

Une fois diplômé, j’ai débuté ma recherche d’emploi en ciblant des postes de R&D dans des entreprises en agroalimentaire. Au bout de plusieurs mois de chômage, je me suis rendu compte qu’il y avait peu de places disponibles dans le milieu de l’agroalimentaire. Plus ou moins simultanément, je suis tombé par hasard sur une offre de thèse CIFRE d’une entreprise Vendéenne, reliée à un laboratoire de Nantes. Je n’avais pas comme projet de faire une thèse mais son sujet correspondait tout à fait à mon parcours et mes expériences passées. Je me suis donc lancé dans l’aventure du doctorat.

Ma thèse était vraiment très intéressante et pluridisciplinaire, car j’ai eu à m’imprégner de nombreux domaines, afin de réaliser mes recherches : la mécanique, la biochimie et le génie des procédés. Cela m’a permis de soutenir ma thèse, en 2019, avec de nombreux résultats concluants.

A la suite de mon doctorat, j’ai de nouveau entamé une recherche d’emploi dans des entreprises en agroalimentaire. J’aurais pu rester dans l’entreprise où j’ai réalisé ma thèse CIFRE, mais, après trois ans sur le même sujet, j’avais envie de nouveauté.
Et surtout, fait très important, je me suis aperçu que je n’appréciais pas la recherche en entreprise autant que je le pensais. Je n’avais pas envie d’être limité par les contraintes d’une entreprise, contrairement à la recherche fondamentale.

Après six mois de recherche d’emploi dans le domaine agroalimentaire, où l’on me disait que j’étais trop qualifié, je suis tombé sur une offre de Rédacteur Scientifique chez FI Group. Je connaissais les dispositifs financiers de la R&D&I mais pas les métiers liés. En échangeant avec les Ressources Humaines de FI Group, j’ai découvert le poste de Consultant en innovation, que j’ai par la suite rejoint.

En quoi consiste ton activité et tes responsabilités au quotidien ?

Je gère un portefeuille client sur des compétences techniques et scientifiques en lien avec l’IT, l’Industrie et l’Agronomie concernant les dispositifs CIR/CII.

Lors de mon embauche chez FI Group, je gérais uniquement des clients dans le domaine de l’IT. Même si l’informatique est une passion, je n’avais pas de connaissances poussées dans le domaine.
Cependant, grâce à mon doctorat, je suis habitué à beaucoup lire et à rechercher l’information. Passer sur le domaine de l’IT n’a donc pas été un souci : même si je ne connaissais pas certains logiciels, j’avais les connaissances nécessaires pour échanger et conseiller mes clients.

Qu’est-ce que le doctorat t’apporte dans tes fonctions quotidiennes ?

La première chose : la pluridisciplinarité. Je retrouve beaucoup de savoir-faire développés lors de la thèse de doctorat, dans mon poste de Consultant. Par exemple, j’ai un portefeuille client dans trois domaines différents : je me dois donc d’élargir mes compétences et de toujours être tenu informé de l’actualité dans ces domaines.
C’est important d’élargir ses connaissances de base et de sortir de sa zone de confort, plutôt que de se restreindre à un domaine particulier.

La seconde capacité acquise grâce à mon doctorat est la vulgarisation. Pendant la thèse, nous présentons nos travaux à des publics variés. Il faut donc avoir plusieurs niveaux de vocabulaire et de détails pour que chaque personne puisse comprendre.
C’est pareil dans le métier de Consultant : mes synthèses sont lues par différents publics (client, contrôleur fiscal, expert). Je dois donc vulgariser mon travail à chaque niveau de production.

D’ailleurs, un exercice intéressant de vulgarisation lors de la thèse est « ma thèse en 180 secondes » : vous devez réussir à présenter à l’oral ce que vous faites, de façon simple et en 180 secondes. Cela aide beaucoup !

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